Résumé :
À travers les parcours de Leonora Carrington, Remedios Varo et Alice Rahon, le présent article étudie la manière dont les artistes surréalistes exilées au Mexique ont reconfiguré leur rapport au langage face à l’altérité et au déracinement. Entre résistances et résiliences créatrices, l’exil ouvre paradoxalement un espace de réinvention linguistique et identitaire, propice à l’élaboration d’écritures mouvantes et indisciplinées – nomades – au croisement des langues et des cultures.
Mots-clés : Langage, langues, exil, Mexique, femmes surréalistes, nomadisme.